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Pourquoi devenir la Boss de sa santé ?

par Sylvie Charbonneau
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femme santé thé

Pourquoi devenir Boss de sa santé?  Cette question, chacune peut y répondre de différentes manières. Pour ma part, je crois mordicus à l’importance que nous ayons les mains sur le volant, lorsqu’il est question de notre santé: on le fait en partenariat avec nos praticiennes de santé, mais aussi en ne craignant pas d’avoir une voix forte dans la démarche. 

Cela part de mes convictions profondes et aussi d’expériences très personnelles, quand ma propre santé a flanché, il y a quelques années.

femme santé force

Un parcours lourd et épuisant

Après avoir passé des années à chercher des solutions à mes problèmes de santé récurrents, après avoir passé des heures à fréquenter les bureaux de médecins, à attendre des résultats de tests, à faire des recherches sur le web, à éplucher des études scientifiques (mes années d’expérience en journalisme n’ont pas nui), à poser des questions, j’ai réalisé à quel point ce chemin peut être :

  • lourd
  • énergivore
  • déroutant
  • frustrant

Mais aussi, quand on trouve des solutions, les démarches pour s’occuper de sa santé deviennent:

  • réconfortantes
  • rassurantes
  • inspirantes

… car cela nous donne une belle perspective sur notre force personnelle, sur la persévérance dont on peut faire preuve, sur nos connaissances qui se développent et se raffinent, et sur notre voix qui s’affirme plus fort, à mesure que l’on avance sur ce chemin.

femme main papillon

 

Santé des femmes: l’importance de notre voix 

Dans ces années où j’essayais de régler des problèmes de santé persistants, sans trouver, j’ai appris à aiguiser ma patience… et à cultiver une persévérance qui avait du cran.

Sans médecin de famille à l’époque, je me promenais de clinique en clinique, à chaque fois qu’un des symptômes m’attrapait et s’installait comme une lente brûlure.

Après toute une collection de tests, réalisés sur un épuisant nombre de rendez-vous, les résultats sortaient, toujours les mêmes:  

J’étais « dans la norme »pour tous les tests. 

En somme, me disait-on, je n’avais rien! 

 

P’tite parenthèse sur les maladies mystères

Ce que je ne savais pas, c’est que je venais de joindre les rangs de ces nombreuses femmes aux symptômes et maux inexpliqués: cela porte d’ailleurs le nom de «mystery illness», ou maladies mystères. 

Et cela concerne particulièrement les femmes. 

Ces maux mystérieux se déclinent en multiples conditions, comme:

  • la fibromyalgie (où près de 85 % des patients sont des femmes)
  • le syndrome de fatigue chronique (90 % des femmes)
  • la maladie d’Hashimoto (90 % des femmes)
  • la sclérose en plaques (85 % des femmes)
  • la maladie de Lyme (75 % des femmes)
  • et le lupus (90 % des femmes).

 D’autres symptômes peuvent aussi être causés pas des maladies auto-immunes, telles la polyarthrite rhumatoïde, la maladie cœliaque, la maladie de Crohn, la colite, la cystite, et des dizaines d’autres encore mal connues.

Les symptômes sont multiples: fatigue extrême, douleurs musculaires et articulaires, infections fréquentes, douleurs chroniques, problèmes menstruels, allergies, intestins irritables, brouillard cérébral.

Ces symptômes, parfois très aigus, parfois moins, ne ressortent pas toujours sur les tests standards et passent donc sous le radar.

Il n’est pas rare que cela prenne plusieurs années avant d’obtenir un diagnostic.

Or ces symptômes, s’ils ne sont pas apparents sur papier, ils sont tout à fait réels dans nos corps: on a mal, on ne se sent plus nous-même, et on aimerait bien reprendre notre vie normale, là où on l’a laissée. 

 

Prendre le volant en main

Mon expérience personnelle a donc commencé par être déroutante, puis frustrante, et m’a ensuite menée vers le désir de me placer en action, avec un brin de colère, au passage: ce qui a continué de nourrir ma persévérance.

Mis à part les douleurs inexplicables, ce que j’ai vraiment détesté durant cette période, ce qui m’a le plus blessée (et plus tard, fâchée) c’était ce que je décelais dans les yeux de beaucoup de médecins que je consultais :

Cette désagréable impression d’être la « fatiguante » qui revenait sans cesse, alors que «Tous vos tests sont beaux, Madame». 

 Je me suis sentie souvent toute minuscule, assise dans les chaises de trop de bureaux de médecins.

J’arrivais pourtant bien préparée, en ancienne journaliste que je suis, avec mes informations, mon cartable de tests, les papiers sur les plus récentes études, et je pensais qu’on pourrait explorer certaines pistes. Pour enfin trouver ce que j’avais.  

Mais aucun n’était intéressé à mes papiers, à mes pistes, ni à mes idées. En fait, il y avait bien peu d’échanges ou de conversation: tout ce qui comptait étaient les tests.

Or, les tests n’indiquaient rien. 

Une femme médecin que j’avais consultée, au privé, et à qui j’avais mentionné mon exaspération devant tous ces tests qui n’indiquaient rien, m’avait dit : « Vous savez, dans 50% des cas, la médecine ne trouve pas… » 

femme marche ligne santé équilibre

Comme je n’avais rien, on m’a alors proposé quelques pilules (!) pour contrôler mes symptômes: plusieurs variantes d’anti-inflammatoires plus tard, ça ne va pas mieux.
Et je décide que j’en ai assez d’avaler des pilules qui ne m’aident pas. 

 

Aborder ma santé autrement

Au fil de ces années, j’ai compris que la santé des femmes, ça pouvait se résumer de cette façon: 

  • Notre Santé
  • Notre Pouvoir
  • Nos Choix

Il importe de donner plus d’importance au «nous» dans l’équation qui concerne notre santé.

Ce nous, qui est composé de plusieurs « je »: ce sont les parcours de femmes autour de nous, nos mère, nos grand-mères, nos soeurs, nos amies, nos collègues, qui ont elles aussi eu à emprunter un chemin ardû pour retrouver la santé.

Trop souvent, sans se sentir entendues, ou considérées.

 

 

Être informée: se donner plus de pouvoir

Comment faire de bons choix et faire entendre notre voix, en matière de santé ?

En étant informées.

Mes lectures, mes recherches multiples et mes démarches avec des praticiens en médecine complémentaire (naturopathie, ostéopathie, fasciathérapie, acupuncture) m’ont grandement  aidée à retrouver mon énergie, à améliorer mon état, et surtout m’ont permis de comprendre ce que sont les fondements de la santé. Des fondements qui guident notre retour à l’équilibre dans notre corps.  

J’en parle dans cet autre texte, ici: ce fut une période de ma vie qui a été très enrichissante, au final.

La santé des femmes m’intéresse depuis plusieurs décennies. Très jeune adulte, je me suis tournée vers ce qu’on appelle la médecine traditionnelle, la médecine alternative ou la médecine complémentaire.

Ces médecines font partie d’un vaste ensemble qui porte maintenant le nom de médecine intégrative. 

 

Médecine intégrative: de plus en plus connue

Cette médecine intégrative, elle se fait connaître au Québec ces dernières années, or, elle a quelques décennies d’avance chez nos voisins américains. 

Elle s’est d’abord développée en marge de la médecine conventionnelle, mais depuis quelques temps, sa voix est forte.

Grâce notamment à une poignée de médecins très braves, qui ont osé repousser les barrières de ce que la médecine conventionnelle propose. Je pense notamment aux travaux de la Dr Christiane Northrup, du Dr Andrew Weil,  du Dr Mark Hyman, et de la Dr Sara Gottfried, qui sont parmi les figures les plus connues de cette approche. 

 

santé sara gottfried md


Combiner le conventionnel et les approches alternatives

La médecine intégrative combine les approches alternatives aux approches conventionnelles, pour maximiser le potentiel de guérison du corps.

Pour moi, c’est la médecine qui fait le plus de sens.

Comme la pratique de Dr Sara Gottfried, auteure de The Hormone Cure: elle représente à mes yeux « la » médecin qu’on aimerait toutes avoir!

Dr Sara, comme elle aime se faire appeler, est tout à fait dans le courant de la médecine intégrative aux États-Unis. Elle est prof de yoga, elle médite, elle donne des conférences sur la santé des femmes. Ses travaux sont très intéressants: elle a publié plusieurs livres et réalise des vidéos sympas sur Youtube.

Allez voir ce qu’elle propose ici: une technique de respiration qui peut aider à réduire les chaleurs liées aux débalancements hormonaux, en préménopause et ménopause. J’aime bien pratiquer cette technique.


Thé Vert Chocolat

Sur mon blogue, je me plais à partager les informations permettant de mieux faire connaître les approches complémentaires en santé, car je me suis aperçue au fil des années que trop peu de femmes ont accès à cette information.

C’est d’ailleurs une des raisons qui m’ont amenée à lancer Thé Vert & Chocolaten 2016: un blogue qui se donne pour mission de partager des informations sur les différents moyens de prendre en main sa santé. En incluant des articles d’inspirations sur des femmes qui changent les choses, en commençant par leur propre vie.  

 

santé des femmes sylvie charbonneau


«Food is medecine»

La section Recettes, est aussi très importante à mes yeux, car je crois qu’en matière de santé, bien des choses commencent dans l’assiette.

Je n’ai rien inventé, c’est Hippocrates, le père de la médecine, qui aurait dit:

Let food be thy medecine and medecine be thy food

 


 

Thé Vert Chocolat: le nom

J’ai choisi ce nom, en référence à un moment «sacré» que je manque rarement: ma pause d’après-midi, pour profiter de mes 2 plaisirs antioxydants: 

  • Une tasse de thé vert et quelques morceaux de chocolat noir

 

thé vert et chocolat

 

Je vous souhaite un parcours inspirant, sur votre propre chemin vers la santé, où votre voix   sera connue, respectée, entendue. 

Sylvie image Tasse Sylvie


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Le contenu sur Thé Vert et Chocolat est conçu pour soutenir, et non remplacer, le traitement médical. Les informations sur notre site ne peuvent remplacer l’avis d’un-e professionnel-le de la santé.

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